samedi 12 juillet 2008

Programmation : qu'est-ce qu'une variable ?

La programmation est a mes yeux une activité très simple. Le plus dur étant de commencer et de comprendre les quelques concept fondamentaux sur lesquels tout repose. Les langages impératifs sont aujourd'hui les plus utilisés, le fonctionnement de ces langages consiste à décrire les étapes du fonctionnement du programme.

Un des concepts qui pose le plus de difficulté aux débutants est celui de variable. Notons aussi que ce problème apparait aussi en mathématiques et qu'il bloque pas mal de collégiens.

Je me propose d'approcher le problème de manière simplifié en considérant qu'une variable n'est rien d'autre qu'une boite. Dans cette boite, on ne s'intéresse jamais réellement à la boite, mais à ce qu'elle contient.

Le concept de boite ne sert qu'à désigner ce que l'on manipule. Par exemple si je vous dis :

  • "prennez la boîte rouge, mettez y un crayon,"
  • "prennez ce qu'il y a dans la boîte rouge mettez le dans la boîte verte."
Au final vous avez simplement déplacer un crayon, mais en utilisant une boite, je peux réutiliser la ligne deux pour déplacer n'importe quoi de la boite rouge à la boite verte... Illustrons un peu avec du PHP, prennons une variable qui s'appelle "$rouge" et une autre "$vert". Si j'écris :

$rouge = 1;

Je remplie ma boite $rouge de la valeur 1. Notons que comme on ne s'intéresse toujours qu'à ce qu'il y a dans la boite quand on la nomme. Ainsi :

echo $rouge;

Affiche "1", "echo" étant la commande pour écrire à l'écran en php.

Si je veux copier la valeur de $rouge dans $vert, j'écris simplement :

$vert = $rouge;

$vert contiendra alors la valeur "1". Notons que cela ne videra pas notre boite $rouge. La valeur de $rouge sera simplement copiée et non pas déplacée dans $vert.

$bleu = $rouge + $vert;

$bleu contiendra alors la valeur 2.

En espérant avoir aider quelques esprits dans leur compréhension.


jeudi 10 juillet 2008

Sarkozy en Chine, ou comment lutter efficacement contre une dictature


Je ne savais pas qu'il y avait encore des échanges aussi virulents entre politiques, même quand on y inclu un Cohn-Bendit ça fait du bien.

Je suis parfaitement d'accord quand il s'agit de critiquer la Chine, je suis aussi parfaitement d'accord quand certains pronent le boycot. L'idée se défend, pour ma part pas de J.O. cette année, je consomme déjà suffisement chinois ;) Mais voilà Sarkozy représente une nation et ses intérêts et doit peser ses choix.

Il y a quelques temps, les militaires chinois défonçaient copieusement quelques tibétains, et le monde s'est dit : "Fuckin' commies, burn !" (en version plus doucereuse). Aujourd'hui, quand les autorités chinoises commencent à dialoguer avec des représentants tibétains, on ne peut nier qu'il y ait des efforts d'appaisement de leur part. Qu'attendait M. Cohn-Bendit ? Qu'ils concurrencent l'Occident ? Peut-être qu'ils nous donnent aussi des leçons en matière de libertés individuelles en pronnant la légalisation du cannabis ?

Je ne me rappel pas avoir entendu dans l'actualité notre brave Daniel hurlé, quand on envoyait des fond pour palier au problème de faim dans le monde pour les pays en voie de développement. Parce que je rappel que dans certains pays d'Afrique, il est toujours de bon goût de caillasser les femmes adultères et d'enfermer les homosexuels.


mercredi 9 juillet 2008

La France se cherche un Goebbels

Je suis toujours impressioné de voir à quel point les autorités publiques aiment dilapider l'argent qui n'est pas le leur... Mais bon elles ne sont pas là pour être rentables.

Mais qu'est-ce qui peut justifier la propagande, qui aujourd'hui est visible partout ? Qu'elle soit pour le STIF (voir article précédent sur ce syndicat), ou bien encore pour permettre au gouvernement de remonter dans les sondage. Le budget du gouvernement explose en matière de com', je m'interroge sur le climat que cela reflète au niveau du pays.

L'état n'est pas une entreprise. Mais que penseriez-vous d'un prestataire qui dépenserait votre argent pour vous expliquer qu'il fait bien son travail, et que son échec n'est due qu'à un contexte ?


mardi 8 juillet 2008

Pourquoi les profits du capital sont justifiés

Souvent on entend dire que les profits du capitale sont injustifiés, quasiment malhonnêtes...

Ce qu'on oublie souvent c'est qu'à travers la possession d'actions et autres actifs financiers, on peut le plus souvent perdre tout l'argent investi. Triste exemple que celui de Smoby : voir l'article sur Boursier.

Pour dénouer un peu les obscurs termes financiers sur "la réalisation d'actif qui ne couvrira pas le passif", on peut traduire que même une fois que ce que possède la société (actif) aura été vendu; l'argent généré ne suffira pas à payer ce qu'elle doit (passif). En clair, les comptes de la société seront toujours dans le rouge, les actionnaires ne recevront même pas un centime.

Je précise aussi que lors d'une telle situation (liquidation), la vente des biens de la société génère de l'argent qui n'est pas répartie de manière égale entre les créanciers (ceux à qui la société doit de l'argent). En effet légalement certains valent plus que d'autres :

  • l'état en premier lieu ;
  • les banques (avec une hierarchie entre elles) ;
  • les autres créanciers.
Si je ne me trompe pas, cela se nomme le droit de préférence.


samedi 5 juillet 2008

Réseau de neurones artificiel

Article à mettre en lien avec le précédent : neurone formel.

Un neurone artificiel, précédement détaillé de manière très simpliste, permet d'approcher le fonctionnement d'un neurone naturel. Des entrées correspondants à un influx nerveux, une excitation pour le neurones et une sortie qui varient en fonction de cette fameuse excitation. Cette sortie correspond biologiquement à la "réponse" du neurone.

A partir de là poursuivons le parallèle puisque le corps humain fonctionne bien... Qu'est-ce qu'un cerveau si ce n'est qu'un amas de neurones ? Je vais peut-être faire frémir des biologistes, mais pour mon exemple la réponse est : rien. Comment est-ce que l'on construit un réseau de neurone ?

Tout simplement : les neurones sont structurées en couche (il y en a trois sur l'illustration). Les sorties des neurones d'une couche servent d'entrée à la couche qui suit, la première couche s'appelle la couche d'entrée et la dernière la couche de sortie.

Ce que j'énonce ici, nous donne un système assez plat, car une fois qu'on a notre réseau, on a rien de plus qu'une belle machine qui va nous faire des calculs... Rien de très original, on en a plein des trucs comme ça... Seulement le cerveau peut apprendre, et le réseau de neurones aussi.

Ainsi si on veut un réseau qui sache reconnaitre une forme, c'est a dire dire si a partir d'une image s'il s'agit d'une croix ou d'un rond (problème de classification).

Comment ça se passe : chaque neurone a des pondérations (une par entrée)... Cela ne change pas grand chose a notre problème, imaginez que pour un neurones de trois entrées, on a trois pondérations une pour chaque entrée... Les pondérations vont multipliés les entrées, et ensuite tout comme précédement dans mon explication.

Par exemple :

  • trois entrées sur un réseau ;
  • trois pondérations, ayant par exemple les valeurs 2, 3 et 5 ;
  • si les valeurs 1, 1 et 3 arrivent en entrées. Les pondérations les multiplierons et nous aurons donc 2, 3 et 15.
Notons que les pondérations sont des valeurs internes du réseau : elles ne changent pas avec les entrées, elles sont constantes hors apprentissage.

En effet, lorsque l'on crée un réseau de neurones... il est impossible de mettre les pondérations pour avoir le fonctionnement désiré. L'apprentissage d'un réseau de neurones ne consiste qu'à rechercher les bonnes pondérations pour le réseau. Une des méthodes pourrait être de les rechercher au hasard, ça marcherait, mais c'est long, très long... Il existe donc des méthodes mathématiques basées dur des approches par descente du gradient. Trop compliquées pour que je les maîtrise au poind d'arriver à les vulgariser.

Le réseau détaillé ici fait partie de la famille des perceptrons multicouches (pas d'articles en français), il existe de nombreux autres types de réseaux, mais je ne suis familié qu'avec celui-ci.


vendredi 4 juillet 2008

Chiche ?

Je ne connais pas bien le fond de l'affaire, voir même pas du tout. Mais Google vient d'être obligé par la justice à fournir des logs (enregistrement relatif à l'utilisation de leur services) à Viacom. Ces données privées sont considérées comme personnelles, elles sont aussi d'une taille conséquente 12 Tera-octets : TechCrunch en propose l'impression pour les fournir un format papier.

En effet, obéir à la loi c'est un peu inévitable. Faire preuve d'une absence complète de zèle quand la décision est injuste, c'est bien la moindre des choses.

Pour information, le texte de cet article fait : 728 octets, la quantité de texte des logs de YouTube concernés est donc 16 milliards de fois plus importantes.


jeudi 3 juillet 2008

Attention Ingrid ! Ici ils n'ont pas de barbes

Attention article improductif au possible. N'ayant que trop peu le temps d'écrire en ce moment, mon encre sature de saloperies à balancer.
A ne lire qu'avec un peu d'humour.


Ca fait plaisir de voir qu'après nous avoir tant casser les couilles avec ça, ils ont enfin réussi à libérer du monde (du moins la seule personne qui intéresse la France). Sarkozy a cru bon de sauter sur l'occasion pour s'exprimer, il ne me semble qu'il y soit pour quelques choses. Par ailleurs remercier Hugo Chavez c'était limite déplacer, lui qui a bénéficier de l'aide des FARC pour sa campagne. Donc merci M. Uribe d'avoir choisi de botter le cul à ces révolutionnaires qui donnent plus dans le deal et le kidnapping que dans le communisme (c'est mieux ?). Mais je m'égare, arrêtons donc cette introduction ici.


Pendant ce temps là au pays des Lumières (éteintes depuis bien longtemps maintenant), notre facteur préféré se réunissait avec ses copains. Pourquoi ? Pas pour peupler le public à l'émission de Drucker. Non ! Pour créer un nouveau moyen de lutte contre la pourriture capitaliste de notre monde.

Le vrai désastre de la gauche aujourd'hui c'est de n'arriver à se définir que par rapport à la droite. Côté extrème gauche, ce n'est pas tout a fait pareil, mais rester bloqué en 49, c'est grave je pense. La vrai question à laquelle devrait répondre les communistes, c'est : est-ce que le communisme peut conduire à quelque chose de mieux que le couvre-feu en Corée du Nord, la famine au Zimbabwé et la pauvreté à Cuba ? Prouvez le moi et j'accepterais peut-être d'envisager que certaines personnes puissent dans un accès de folie vouloir son retour.


Mais non, quand on est rouge, bien rouge, le pinard a déjà tout rongé, et donc on combat le néolibéralisme, pas les stéréotypes n'est-ce pas. En dehors de l'abscence de définition réellement clair du sujet ce n'est pour moi qu'un terme marketing, pour désigner ce que la gauche n'aime pas. C'est un terme marketing, tout comme ce fameux NPA (comprendre Nouveau Parti Anti-capitaliste)... "la lutte des classe n'est pas fini", oui camarade rien n'a changé ! Je proposerais volontiers un nom plus original : MCMA (Mêmes Conneries Même Avenir), mais bon ça sonne pas assez chiant, le comité local n'a même pas voulu m'écouter.


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